Neytiri visant sa flèche dans Avatar : Fire and Ash (2025)

James Cameron n'a pas toujours envisagé « Avatar » comme une franchise, mais c'en est une maintenant. Grâce à des propriétés telles que plusieurs jeux vidéo et un parc à thème à Animal Kingdom, Pandora est un monde dont le public ne peut pas se lasser. Alors que les Na'vi et leur sort couvrent diverses formes de narration, la trilogie de films « Avatar » de Cameron est au cœur de tout. « Avatar » et ses deux suites, « La Voie de l'Eau » et « Fire and Ash », sont à la base de tout ce qui concerne Pandora.

L'importance de ces trois films pour la plus grande franchise « Avatar » est incontestable. Ce qui reste à débattre, cependant, c'est quelles entrées définissent les hauts et les bas de la trilogie « Avatar ». Classer les films « Avatar » du pire au meilleur offre la possibilité d'explorer les moindres détails artistiques de cette saga. Cela souligne malheureusement les défauts enracinés dans ces trois films, notamment le fait que Cameron n'est pas aussi doué pour le dialogue que pour l'évocation de visuels à grande échelle. Cependant, ce classement révèle également l'imagerie stupéfiante et la créativité sincère qui définissent ces aventures « Avatar », y compris les tranches les plus faibles.

Les films « Avatar », avec leurs verrues et tout le reste, ont clairement touché une corde sensible auprès du public. Il est maintenant temps de prendre en compte les nuances créatives d'une trilogie que même Cameron pensait autrefois ne jamais voir le jour.

3. Avatar : Feu et Cendre

Le réalisateur James Cameron a dépensé des centaines de millions de dollars et d'innombrables années sur « Avatar : Fire and Ash ». Pourtant, malgré tout le temps et l'argent dont il disposait, il n'a apparemment jamais pensé à quel point une oscillation constante entre des fréquences d'images de 24 et 48 images par seconde pourrait ébranler le public. Il est difficile d'absorber les visuels de « Fire and Ash » lorsque les mouvements mêmes des personnages sont constamment distrayants. Des défauts choquants et évidents comme cette litière « Fire and Ash », un film issu d'un cinéaste qui sait généralement comment créer des superproductions de qualité qui plairont au public.

Le sens du spectacle impressionnant présenté dans les meilleurs films de James Cameron est malheureusement absent de « Fire and Ash ». Plutôt que d'éblouir le public avec les glorieux tableaux aqueux de « Avatar : La Voie de l'Eau », « Fire and Ash » consacre de longues heures d'écran aux composés gris et métalliques où vivent les humains adversaires. Les nouvelles créatures de Pandore sont également rares, même dans les royaumes où le peuple des Cendres, basé sur le feu, habite. À tout le moins, offrez aux téléspectateurs de superbes extraterrestres à admirer !

Pendant ce temps, Cameron s'appuie beaucoup trop sur les talents d'acteur décevants de Jake Champion et Sam Worthington pour réaliser des séquences dramatiques « lourdes ». Certains moments impressionnent, mais « Avatar : Fire and Ash » se contente surtout de rechaper ses prédécesseurs. Tout cet argent et ces efforts juste pour une rediffusion aux couleurs ternes.

2. Avatar : La Voie de l'Eau

La beauté de l'océan et les effets visuels impressionnants utilisés pour le réaliser jouent un rôle important dans la raison pour laquelle « Avatar : La Voie de l'Eau » s'avère toujours divertissant. La vision de James Cameron de la mer de Pandore est remplie de bêtes sous-marines attachantes et de teintes bleues succulentes, ce qui donne lieu à des moments visuellement époustouflants. De plus, l'accent mis sur l'océan garantit l'introduction de l'un des meilleurs personnages d' »Avatar », la baleine désespérée Payakan. Il est impossible de ne pas aimer cette créature gigantesque, surtout quand il se venge enfin de ces ignobles humains dans la finale.

« Avatar : La Voie de l'Eau » n'est pas aussi beau sur le plan narratif, mais il arbore des charmes distinctifs par rapport à son prédécesseur. L’accent mis sur le mélodrame pour adolescents, d’une part, offre quelque chose d’unique. Pendant ce temps, le charmant méchant de Stephen Lang, Miles Quaritch, se retrouve dans un corps d'avatar et rencontre son fils Spider (Jack Champion) qui donne à l'adversaire de nouveaux endroits où aller en tant que personnage. Malheureusement, le dialogue et le jeu de Worthington restent malheureusement insuffisamment cuits. Neytiri (Zoe Saldaña) n’ayant pas grand-chose à faire dans cet épisode est aussi une pure parodie.

Pourtant, les subtilités visuelles ici, y compris les nombreux petits détails que vous avez peut-être manqués, et la portée épique et captivante compensent les défauts décourageants (y compris les fréquences d'images alternées discordantes de Cameron). La beauté de l'océan est vraiment impressionnante, même sur Pandora.

1. Avatar

Le film original « Avatar » de 2009 est connu pour être l'un des plus grands films du monde. Comme pour de nombreux films de James Cameron auparavant, ce film est devenu un blockbuster inattendu. Après tout, avant sa sortie, qui aurait pu imaginer que le public se rendrait en masse pour voir un film sur d'imposants extraterrestres chats bleus en CG combattant des humains ? Ces réalisations peuvent parfois submerger « Avatar » et faire oublier ses réalisations en tant que film autonome. Maintenant qu'il a donné naissance à une franchise multi-films gargantuesque, il est encore plus facile d'oublier le volet « Avatar » qui a déclenché tout ce brouhaha de Pandore.

C'est dommage, puisque le « Avatar » original reste de loin le meilleur de ces trois films. Et ce, malgré le fait qu'il se concentre sur Jake Sully de Sam Worthington, un protagoniste complètement ennuyeux. Pourtant, la conviction contagieuse de Cameron envers cette saga classique et les merveilles qui suscitent l'admiration chez ces personnages sont merveilleuses. Il y a ici une sincérité si attachante qui contraste avec les films cyniques et maussades de la fin des années 2000, comme les films sarcastiques « Transformers » de Michael Bay.

Il ne faut pas non plus oublier que Zoe Saldaña livre une performance phénoménale et richement humaine dans le rôle de Neytiri, tandis que la partition magistralement grandiloquente de James Horner s'avère essentielle pour accentuer le sens de la grandeur de Cameron. Le monde de Pandora s'est considérablement élargi depuis les débuts d' »Avatar », mais cette première incursion reste l'apogée créative de la saga.