Critique The Caller

Publié le par Avenue de l'horreur

The Caller

 

En DVD et Bluray le 30 mai

Réalisateur : Matthew Parkhill

Acteurs : Rachelle Lefevre, Stephen Moyer, Lorna Raver

 

Synopsis

Fraîchement divorcée d’un mari violent, Mary (Rachelle Lefevre) emménage dans un nouvel appartement. Elle y reçoit un soir l’appel d’une inconnue qui affirme lui téléphoner du passé. D’abord incrédule, Mary est confrontée à une succession de phénomènes qui l’incite à développer une relation téléphonique quotidienne avec l’auteur des coups de fil, une vieille dame apparemment sympathique. Pourtant, celle-ci se révèle très vite être une psychopathe qui transforme le quotidien de Mary en un véritable cauchemar. Effrayée, menacée, harcelée sans répit, Mary tente de se débarrasser de son interlocutrice. Mais il est déjà trop tard pour couper les ponts...

 

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Avis de Zabou

 

Le casting de The Caller surprend dès les premiers instants par ses acteurs issus des succès du moment, si vous vous posiez la question de comment faire se rencontrer Twilight et True Blood, voici un début de réponse. Mais la correspondance s’arrête bien là, car il n’est point question de vampires dans ce long métrage. Ce sont les fantômes qui sont au cœur de cette intrigue dont le synopsis sait attirer l’attention.
Fraîchement divorcée d’un mari violent, Mary (Rachelle Lefevre) emménage dans un nouvel appartement. Elle y reçoit un soir l’appel d’une inconnue qui affirme lui téléphoner du passé. D’abord incrédule, Mary est confrontée à une succession de phénomènes qui l’incite à développer une relation téléphonique quotidienne avec l’auteur des coups de fil, une vieille dame apparemment sympathique. Pourtant, celle-ci se révèle très vite être une psychopathe qui transforme le quotidien de Mary en un véritable cauchemar.
Fort au départ d’un casting convaincant comme nous l’avons déjà précisé, The Caller sait jouer la carte de l’atmosphère. Dès les premiers instants le réalisateur s’amuse à nous embarquer dans une aventure étrange, où l’on a bien du mal à se sentir à l’aise. Quelque-chose plane sur le petit appartement et la vie de Mary mais sans se dévoiler réellement. S’agit-il d’un fantôme ? Mary est-elle en train de sombrer dans la folie ? Quelqu’un prend-il plaisir à lui jouer de mauvais tours ? En plus de phénomènes étranges elle est confrontée à la folie tant physique que morale de son ex-mari qui semble bien décider à la hanter lui aussi. Le spectateur est pris par cette spirale et ne sait pas comment va évoluer le long métrage. Une tension s’installe et un doute plane. Le réalisateur a réussi à capter l’intérêt du cinéphile et celui-ci ne retombe à aucun moment. La construction de l’intrigue est bien menée. On se perd en conjonctures et suppositions pour aller de surprises en étonnements.
The Caller c’est un peu le mélange improbable de Hypnose et Fréquence Interdite, et pourtant de cette mixité est né un long métrage surprenant, qui donne la pêche au spectateur. Le jeu de la charmante Rachelle Lefèvre y est aussi pour beaucoup, son personnage devenant vraiment quelqu’un d’attachant. Si Matthew Parkhill a su soigner son intrigue, il convainc aussi avec les derniers instants du film, qui sans être une véritable surprise, dégagent une émotion unique, à la fois haletante et émouvante. On pourra uniquement regretter un petit essoufflement dans l'histoire, à mi-parcours et l'absence de peur ce qui aurait pu donner une autre dimension à l’œuvre. Il n'en reste pas moins un divertissement des plus sympathiques.

The Caller est un long métrage touchant, à l’intrigue prenante qui tient plus du domaine du fantastique que de l’horreur, mais qui mérite une bonne séance de visionnage.

 

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