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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 12:54

FICHEJAQUETTEFACE-LITLLEDEATHS

Disponible en DVD et Combo le 15 novembre 2011

 

Réalisateur: Sean Hogan, Andrew Parkinson,

Acteurs: Kate Braithwaite, Daniel Brocklebank, Luke De Lacey, Siubhan Harrison, Jody Jameson, Holly Lucas, Jason Maza, Tom Sawyer, Christopher Fairbank

 

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Synopsis

Little Deaths est une étude fascinante des manipulations émotionnelles et des différentes formes d’addiction, de la drogue à la dépendance affective. Mélange artistique d’idées transgressives et de visuels minimaux et réalistes des films indépendants britanniques, chaque segment est une assertion esthétique unique qui se nourrit et s’abreuve cependant de sa cohorte, pour former un tout d’une impressionnante cohésion. Le captivant « House and Home » de Hogan ouvre le film avec éclat, racontant l’histoire d’un couple de la haute classe britannique qui leurre des gens dans leur domicile afin de les humilier et de les abuser. Dans le segment d’Andrew Parkinson « Mutant Tool », les expérimentations déviantes d’un médecin recueillant le sperme d’un homme au sexe démesuré enchaîné dans sa cave pour en faire des pilules de drogue. L’héroïne, une ancienne prostituée tentant de combattre son addiction à la coke, fera les frais du traitement expérimental du fameux docteur. Dans « Bitch » de Simon Rumley, une administratrice de bureau exploitée règle ses problèmes en abusant son partenaire émotionnellement à travers une routine sexuelle dégradante.

 

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Mon Avis

 

Little deaths nous vient d’Angleterre, sorte de films à sketches il est composé de trois segments distincts chacun réalisé par un réalisateur différent. Ils ont tous en commun de traiter d’un thème unique « les différentes formes d’addiction, de la drogue à la dépendance affective ».

« House and Home » de Hogan racontant l’histoire d’un couple de la haute classe britannique qui leurre des gens dans leur domicile afin de les humilier et de les abuser.

Les premiers instants installent une ambiance étrange de doute où l’on sent venir quelque chose d’inhabituel sans vraiment savoir quoi. La réalisation soignée propose de très bons plans surtout sur la fin on sent bien que le travail a été minutieux. Les acteurs sont des plus convaincants et l’on entre bien vite dans l’histoire, intrigué par chaque parole. Si l’atmosphère est une véritable réussite ce n’est rien face à la chute du segment qui surprendra son monde et qui fait de « House and Home » une belle petite référence du genre.

En seconde partie nous découvrons le segment d’Andrew Parkinson « Mutant Tool », il traite des expérimentations déviantes d’un médecin recueillant le sperme d’un homme au sexe démesuré enchaîné dans sa cave pour en faire des pilules de drogue. L’héroïne, une ancienne prostituée tentant de combattre son addiction à la coke, fera les frais du traitement expérimental du fameux docteur.

Cette fois ci on pense un peu plus au torture porn plus particulièrement pour son coté troublant et dérangeant à The human centipede. L’ambiance visuelle est une grande réussite, elle pèse tout en donnant des frissons. Là encore le travail du réalisateur est appliqué, Andrew Parkinson a su choisir ses plans. Au fil de l’histoire un mot revient sans cesse en tête « glauque » c’est à mon sens ce qui résume le mieux ce segment. Si la chute surprend moins que celle de « House and Home » elle n’en reste pas moins efficace.

Little deaths se clôture avec « Bitch » de Simon Rumley, une administratrice de bureau exploitée règle ses problèmes en abusant son partenaire émotionnellement à travers une routine sexuelle dégradante.

Après la qualité des deux premiers segments, cette réalisation de Simon Rumley ne clôture pas comme il se doit cet ensemble. Plus choquant et malsain encore, il peine toutefois à imposer un rythme et surtout à convaincre. L’histoire ne présente qu’un intérêt minime le côté perturbant l’étant dans le mauvais sens du terme. Il dérange et gène le visionnage. Loin d’être à la hauteur des deux autres réalisations qui savaient surprendre. L'accumulation de malsain ne suffit pas à réussir un film et « Bitch » en est la preuve.

 

Fort de sa touche britannique Little deaths ne laissera pas le spectateur de marbre chaque segment le touchant à sa manière. Aussi dérangeant qu'original Little deaths mérite qu'on s'y attarde surtout pour son premier segment très surprenant. Le troisième étant par contre tout à fait dispensable baissant aisi l'intérêt de l'oeuvre.

 

2.5

Par Avenue de l'horreur - Publié dans : Critiques de Film d'horreur - Communauté : Cinehorreur
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