Disponible en DVD, Bluray et Bluray 3D le 22 février 2012
Réalisateur: Graig Gillepsie
Avec: Anton Yelchin, Colin Farrell, Toni Collette
Genre: Epouvante-horreur, Comédie
Synopsis
Charlie Brewster (Anton Yelchin) est au top : élève de terminale parmi les plus populaires, il sort en plus avec la plus jolie fille du lycée. Il est tellement cool qu’il méprise même son meilleur pote, Ed (Christopher Mintz-Plasse). Mais les problèmes vont arriver avec son nouveau voisin, Jerry (Colin Farrell). Sous les dehors d’un homme charmant, il y a chez lui quelque chose qui cloche. À part Charlie, personne ne s’en rend compte, et surtout pas sa mère (Toni Collette). Après l’avoir observé, Charlie en vient à l’inévitable conclusion que son voisin est un vampire qui s’attaque à leur quartier… Bien sûr, personne ne croit le jeune homme, qui se retrouve seul pour découvrir d’urgence un moyen de se débarrasser du monstre…
Mon Avis:
Alors qu’une multitude de films mettant en scène des vampires gentils ne rêvent que de trouver leur place dans le monde des humains, un petit retour aux films de genre avec des créatures
sanguinaires aux dents longues nous semble une très bonne idée. Graig Gillespie nous propose 16 ans après Vampire…vous avez dit vampire ? de Tom Holland un remake
nommé pour l’occasion Fright night.
Charlie Brewster est au top : élève de terminale parmi les plus populaires, il sort en plus avec la plus jolie fille du lycée. Il est tellement cool qu’il méprise même son meilleur pote, Ed. Mais
les problèmes vont arriver avec son nouveau voisin, Jerry. Sous les dehors d’un homme charmant, il y a chez lui quelque chose qui cloche. À part Charlie, personne ne s’en rend compte, et surtout
pas sa mère. Après l’avoir observé, Charlie en vient à l’inévitable conclusion que son voisin est un vampire qui s’attaque à leur quartier… Bien sûr, personne ne croit le jeune homme, qui se
retrouve seul pour découvrir d’urgence un moyen de se débarrasser du monstre.
Tout d’abord un petit tour de casting s’impose car il est la clef du long métrage. Le grand méchant vampire de l’histoire Jerry Dandrige est interprété par Colin Farrell qui
s’impose avec un charisme surprenant contrairement à ce que les bandes annonces m’avaient laissé croire. C’est à Anton Yelchin que revient le rôle du jeune Charley Brewster, là
encore le choix est plus que judicieux. Imogen Poots que nous avions pu suivre au cœur d’une lutte contre les contaminés dans 28 semaines plus tard incarne la
petite amie de Charley. Et enfin Peter Vincent le chasseur de vampires est campé par un David Tennant (Doctor Who) très en forme. Chacun des protagonistes a été travaillé en
profondeur avec des traits uniques. Jerry le vampire est machiavélique et fait froid dans le dos. A l’inverse Peter Vincent est déluré à souhait et attire notre sympathie.
Qu’il fait bon de suivre cette aventure rythmée dès la scène d’ouverture qui ne laisse que peu de répit aux spectateurs. Jerry est de suite assez agressif et la montée en puissance de son
personnage est effrayante. Fright night marque le retour enfin d’un vrai vampire qui n’hésite pas à se nourrir de sang humain et à jouer avec ses victimes. Pour un remake il
était important de se démarquer et Graig Gillepsie y parvient. L’intrigue prend une tournure assez différente ce qui permet de traiter le long métrage comme une œuvre à part
entière. Les effets spéciaux sont très réussis et offrent un spectacle à la fois impressionnant et tendu. Certaines scènes inattendues devraient faire le bonheur du spectateur qui croit connaitre
le film à l’avance. Les moments d’action sont magistralement bien mis en scène et interprétés. De par le rythme qu’il impose Fright night arrive à tenir le spectateur en haleine
tout du long lui provoquant quelques petits pics de tension. La seule ombre au tableau vient de l’angoisse que génère le film et qui se place en dessous de son original.
Fright night s’impose comme un remake intelligent qui a su garder l’essentiel tout en redonnant un coup de jeune au long métrage. Totalement distrayant il a su éviter le copier
coller inutile.