Critique Comedown

Publié le par Avenue de l'horreur

Affiche-Comedown

 

Réalisé par : Menhaj Huda
Scénario de : Steven Kendall
Acteurs : Adam Deacon, Martin Compston, Duane Henry, Red Madrell, Geoff Bell
Année de production : 2012
Date de sortie en DVD/Bluray en France : 27 mars 2013 (Wildside)
Date de sortie au cinéma en France : -
Pays : Royaume-Uni
Saga : -

 

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Synopsis

 

Six amis s’introduisent par effraction dans l’immeuble désaffecté de leur enfance afin d’y établir leur squat. Mais un psychopathe y a déjà élu domicile et ne laissera aucun d’entre eux lui voler sa place. Traqués, torturés et bloqués au dernier étage de l’immeuble, pour s’en sortir ils n’ont qu’une solution : descendre…

 

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Avis de Zabou

 

Menhaj Huda qui a déjà travaillé sur plusieurs longs métrages se tourne maintenant vers le thriller de genre avec Comedown, qui arrive chez nous en vidéo. Le synopsis fait grandement penser à celui de La Horde (les zombies en moins) qui aurait croisé celui d’Hostel !

Six amis s’introduisent par effraction dans l’immeuble désaffecté de leur enfance afin d’y établir leur squat. Mais un psychopathe y a déjà élu domicile et ne laissera aucun d’entre eux lui voler sa place. Traqués, torturés et bloqués au dernier étage de l’immeuble, pour s’en sortir ils n’ont qu’une solution : descendre…

Comedown est une succession de contradiction, dès qu’un élément est prometteur, du négatif s’ajoute pour ternir le film. Dès le départ il souffre d’un handicap, il est quasi impossible de s’attacher aux protagonistes, qui sont pénibles voire exaspérants. On ne tremble à aucun moment devant leur devenir en sursis, la faute sans doute à un groupe d’individus qu’on ne rêve que de voir mourir. Ça tombe bien me direz-vous, car ils sont là pour souffrir.

Là encore, on fait de belle découverte avec des meurtres assez gore et démonstratifs, mais on est bien loin de la belle promesse de ressembler à Hostel, et le tout s’essouffle bien vite. Le côté torture est bien en dessous, et la tension est au plus bas. On ne bénéficie que de bonnes scènes de traques qui relancent un peu l’intérêt du film. Menhaj Huda a voulu trop en faire. Il en résulte une impression brouillonne au-delà de laquelle l’ennui pointe son nez.

Reste le psychopathe de l’immeuble qui, là encore, n’est pas forcément mis en avant. Il ne bénéficie d’aucun charisme et ses motivations ne sont pas des plus convaincantes. Malgré tout ces aspects négatifs, Comedown se suit assez facilement mais passe à côté de son but premier : celui de maintenir en tension son spectateur.

Comedown est un peu mi-figue mi-raisin. Le visionnage ne laisse pas de marbre, mais il oscille trop entre plusieurs genres sans jamais se fixer, perdant ainsi de son efficacité.



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