Test Alien Isolation [Xbox One]

Publié le par Avenue De L'Horreur

Type de jeu : Survival Horror
Éditeur : Sega
Développeur : The Creative Assembly
Date de sortie France : 7 octobre 2014
Classification : PEGI 18
Multijoueur : Non
Testé sur : Xbox One
Existe aussi sur : PC, Ps4, Ps3, Xbox 360
Testeur : Zabou
 
Note

Les jeux vidéo dérivés de la saga cinématographique Alien n’en sont pas à leur coup d’essai. Après un Aliens Colonial Marines assez mal accueilli, que j’ai pourtant plus qu’apprécié, Sega nous propose cette fois un bon retour aux sources en explorant l’univers du Survival Horror.

Isolation reprend l’histoire telle qu’elle a été laissée à la fin du film Alien Le Huitième Passager. Amanda qui n’est personne d’autre que la fille de Ripley apprend que la boîte noire du vaisseau de sa mère, le Nostromo, a été repérée sur la station commerciale Sevastopol. Elle décide alors de se rendre sur place sans savoir ce qui l’attend là-bas. Voilà qui ravira les fans de la saga !

Le jeu s’ouvre sur la fin du film et met directement le joueur (et le fan) au cœur de l’univers. En tant qu’inconditionnel des films, je ne cache pas avoir bien jubilé devant ma télévision. Grâce à une vue à la première personne l’immersion est totale dès les premiers instants. Le joueur découvre l’univers spatial, ses dangers et ses menaces en même temps qu’Amanda.

L’aventure prend alors forme, et une lutte pour la survie va commencer. Le premier constat est plus que positif, les environnements sont parfaitement représentés et graphiquement le jeu s’en sort avec plus que des honneurs, même si certains pourront pester qu’on était en droit de s’attendre à encore mieux pour de la nouvelle génération. Quoiqu’il en soit, les personnages bien modélisés offrent de belles surprises et leurs expressions nous impliquent dans l’intrigue.

Sans aucune arme Amanda débute son exploration de la station. Assez rapidement, elle va comprendre qu’une chose rôde et que les humains ne seront pas forcément ses alliés. Le xénomorphose en tant que tel tarde un petit peu à se montrer, mais une fois qu’il est là la peur s’impose chaque seconde. Le moindre pas se fait avec hésitation et chaque déplacement est plus que réfléchi. Mais les menaces ne s’arrêtent pas là, des androïdes bien agressifs semblent bien décidés à vous empêcher toute avancée.

Heureusement, Amanda ne reste pas sans arme très longtemps. Au fil du jeu elle récoltera une grosse clé de maintenance, un pistolet, un lance-flamme, etc. et pourra se fabriquer des accessoires fort utiles et précieux. Si les humains peuvent être tués assez facilement, les androïdes vous opposeront plus de résistance et auront tendance à vous traquer jusqu’à la mort, et je ne vous parle pas de l’alien qui ne réagit à rien d’autre que le lance-flamme !

Composé de dix-neuf chapitres le jeu vous offrira de bons moments de terreur. Il est assez difficile de vous parler de son déroulement sans vous dévoiler l’essentiel, mais sachez que la survie en est le maître mot !

Amanda devra se déplacer dans toute la station, ouvrir des portes avec des outils, fouiller des ordinateurs, entrer des codes, activer des conduits et le tout en étant en permanence sous la menace du xénomorphe (certains passages d'ailleurs ne sont pas rappeler un certain Dead Space). Vous serez averti de sa présence par ses bruits de pas ou vous pourrez aussi le suivre avec votre détecteur de mouvements, mais là encore ce n’est pas sans risque car le son qu’il émet à tendance à faire venir la créature. Plus que jamais, il sera essentiel d’être discret et d’avancer dans le silence, si cela peut être fait sans l’ombre c’est encore mieux. Traverser un simple couloir peut parfois prendre des dimensions bien tragiques. Les placards, meubles, lits, tables seront vos alliés. Se cacher est la meilleure chose à faire face à la créature si vous souhaitez rester en vie. Il est d’ailleurs très trippant de se cacher dans l’ombre et de la voir passer et repasser devant nous dans nous découvrir. A l’inverse, vous pesterez parfois, quand bien à l’abri dans un placard, elle vous dénichera sans réelle raison. Mon expérience m’a fait préférer les dessous de tables ou de bureau aux placards, où je me faisais repérer plus facilement.

Sachez encore que dans certains passages le xénomorphe peut s’imposer comme votre allié, un peu de bruit près d’un groupe d’humains, et la bébête rappliquera pour les dévorer. Il est malheureusement inutile de tenter la même expérience avec les androïdes car cela ne fonctionne pas, l’alien ne s’y intéresse pas le moins du monde.

A cette ambiance bien angoissante vient s’ajouter un système de sauvegarde pas toujours bien pensé. Ils sont parfois trop espacés et obligent le joueur à prendre des risques s’il veut les atteindre.

En bref, quoique vous fassiez dans Alien Isolation, vous aurez peur et c’est là que le jeu est passé maître. Je n’avais pas ressenti une telle pression depuis la sortie de ZombiU, et cela fait un bien fou.

Si après toutes ces heures d’horreur vous en voulez encore, vous pourrez vous attaquer au mode Survie qui s’apparente en fait à de courtes missions avec des objectifs spécifiques. Pour y arriver votre matériel sera parfois limité ce qui vous donnera du fil à retordre.

Alien Isolation est un très bon Survival Horror comme nous en avons si peu, une plongée dans un monde unique qui ravira les fans et convaincra les novices. Surtout, ne passez pas à côté !

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