Critique Superargo Contre Diabolikus

Publié le par Avenue De L'Horreur

Réalisé par Nick Nostro
Scénario de Jaime Jesus Balcazar
Acteurs : Giovanni Cianfriglia, Gérard Tichy, Monica Randall, Loredana Nusciak
Année de production : 1966
Date de sortie DVD et Bluray en France : le 1er juillet 2014
Date de sortie cinéma en France : -
Pays : Italie / Espagne
Saga : -
Synopsis
Après avoir tué accidentellement son ami sur le ring, Superago, catcheur et super-héros, décide d'arrêter de pratiquer des sports de combat. Mais le colonel Kinski ne tarde pas à le contacter afin de lui proposer une mission des plus dangereuse : stopper les activités souterraines de Diabolikus qui tente de dérober de l'uranium dans les mers des Caraïbes pour un usage des plus douteux. Superago accepte l'enquête et part aussitôt à la recherche du malfaiteur diabolique.

Avis de Billy Loomis

Troisième films de la dernière salve de fumetti par l'éditeur Artus Films, Superargo Contre Diabolikus... Si c'est pas un titre cool !
Nick Nostro signe un film bis assez décomplexé, un fumetti mais pas que, car il exploite aussi le super héros, le catcheur mexicain, les James Bond... Son pitch déjà improbable est ici assumé à fond, où tout le monde semble y croire. Pour incarner Superargo, le cascadeur Ken Wood alias Giovanni Cianfriglia qui, à défaut d'être bon acteur offre son physique idéal au héros. Et le côté pratique c'est que Superargo ne dévoilera jamais son visage, il arborera son costume moulant rouge et son masque noir du début à la fin (alors que je reprochais au autre fumetti de voir le héros rarement dans sa tenue !).
Je ne peux négliger la présence des charmantes Monica Randall,  la gentille et Loredana Nusciak, la méchante. Atout charme de ce film sixties proche d'un James Bond avec son super vilain conspirateur, un agent à la solde des autorités, les gadgets...

Bref un sacré bouillon où le scénario n'est pas très relevé, mais la réalisation de Nick Nostro s'en sort assez bien, intérieur bien éclairé et des décors kitchs avec la fameuse salle de contrôle grise garnie d'écrans et de boutons de différentes formes géométriques, toute une époque !
Sans prise de tête le réalisateur montre se qu'il veut voir : de l'action et des fusillades qui viendront bien remplir la dernière partie...
A l'inverse d'un fumetti classique Superargo est le héros et non le criminel. Le criminel est ici Diabolikus incarné par un Gérard Tichy peu convaincant et puis de toute façon, à s'afficher avec Loredana Nusciak on rique l'éclipse.

Assez fidèle au genre, tout aussi pop et coloré, Superargo Contre Diabolikus est un film de genre qui se prend au sérieux malgré tout, il y a de la bonne volonté mais il manque quelque chose pour me donner envie de le revoir.

Edition dvd disponible chez Artus Films : http://www.artusfilms.com/superargo-contre-diabolikus

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